Guy Vandervoort et la photo, c'est une histoire d'amour de presque un demi-siècle !


Il fait ses premières prises de vue à l'âge de quatre ans et réalise ses premiers tirages en labo noir et blanc à 10 ans.
A St Luc (Liège), il acquiert en section "Beaux-Arts" des bases artistiques et picturales.
Il poursuit sa formation à l’ICADI qui lui apporte les bases techniques en chimie et densitométrie. Son diplôme lui ouvre  l'accès à la profession (protégée) de photographe et la Chambre des Métiers & Négoces de la Province de Liège l'autorise à excercer.

Sa carrière de photographe commence dans un magasin où il est vendeur de matériel photo. Il en gardera une certaine méfiance envers les discours publicitaires et le marketing utilisés dans ce secteur.

Recruté par Agfa Gevaert pour sa division Industrie Graphique, il acquiert un savoir et une expérience rares dans les domaines de l'impression photographique. En formant les utilisateurs aux éqipements pré-presse, il se découvre un don pédagogique.
L'arrivée des technologies informatique et numérique le pousse à actualiser ses compétences à "l'Ecole du Livre" (Liège) qui lui délivre un diplôme A1 en photomécanique couleur (photogravure et imagerie numérique). A cette époque,  il fut un des premiers à travailler l'image numérique, en découvrant Photoshop qui reste son logiciel de prédilection depuis sa première version, il y a vingt ans !

Après avoir été « Field Engineer » sur matériel reprographique Agfa, S.P.E. lui confia la direction du département pré-presse pour l'ensemble du territoire français.
Enfin, il créa son entreprise sous la dénomination commerciale "Repro-Assistance". 


A l'heure actuelle, Guy Vandervoort se consacre exclusivement à la photographie artistique et au partage de ses connaissances à travers les cours de photographie et d’infographie qu’il assume en Belgique francophone.

A propos des images

  • Qualifier Guy Vandervoort de photographe est très réducteur.

    Il est, en plus, artiste et artisan au sens noble du terme. Chacune de ses photos acquiert la noblesse souhaitée pour être dénommée « œuvre d'art ».

    De la prise de vue, où l'artiste use de ses talents de « chasseur d'images », jusqu'au traitement informatique de ses trophées, tout est travaillé et réfléchi avec une maîtrise remarquable.

    Cependant, la place laissée à l'intuition reste considérable, ce qui introduit une grande humanité en chacun de ses tableaux photographiques.

    Guy Vandervoort est le maître des ombres et des lumières, il les apprivoise et les sublime.

    Confiez-lui les sujets les plus simples, il les transcendera en chef-d'œuvres. D'une banalité, il fait une épopée.

    Sa maîtrise lui permet de tout exprimer, même le plus difficile : la simplicité.

    Son Graal est la perfection, il aime partager la quête de celui-ci avec ses élèves à qui il dispense son expérience avec compétence et générosité.

  • Ce ne sont pas des photos mais des tableaux. Ce genre de tableaux qui d'un premier regard amène une émotion, des sensations. Agréable... Désagréable...J'aime... Je n'aime pas... Il m'attire ou me dérange.

    Par ces jeux de lumière, de forme, de sujet... on sent vivre ces photos et par vibrations ces sensations dans notre corps. Cela nous permet une belle balade à travers nos émotions...Chacune m'attire par leur différence, leur individualité.

    Mon regard se fixe sur certains sans vouloir s'en détourner, sur d'autres mon regard a du mal à se poser. Voilà où se situe pour moi toute la richesse de cette exposition... dans notre être profond !

  • Guy Vandervoort
    La complexité ramenée à sa plus simple expression.

    Un véritable exploit à chaque cliché : sortir du cliché.

    Ses noir et blanc, sans âge, se prêtent aux images aperçues sur d'autres rivages.
    Chaque onde est appréciée, et, à sa juste valeur restituée.
    La science de la lumière au service de la sensibilité.

    Ce qui, à nos yeux est une simple lumière, correspond pour lui à des ondes et des « chaleurs » de couleurs particulières.
    Il met tout son talent à équilibrer et à rendre évident ce que nous pensions l'être, alors que s'il se contentait de photographier tel que nous l'aurions fait, il apparaîtrait à l'évidence que rien ne l'est.

    Si une couleur correspond à une longueur d'onde, une lumière correspond à une couleur qui nous échappe, alors que son œil aiguisé distingue déjà, à la prise de vue, la couleur (lumière) qu'il faudra tempérer de celles qui faudra exacerber.


    Photosensible ne pas s'abstenir.